En effet, avec son troisième numéro de cirque qui se déroule cette fois en pleine fête de Noël, Leone n’est désormais qu’à peu de choses prêt de franchir la frontière – déjà fine depuis le second opus – du slasher au cinéma extrême. Disposant d’un budget nettement plus généreux, le cinéaste lâche les rennes dans un train des horreurs aussi répugnant que captivant. Il n’hésite pas dès sa scène d’introduction à se débarrasser le plus vite possible de la règle d’or du film d’horreur afin de mettre les petits plats avec les grands. Avec Art, tout le monde y passe et trépasse sous le regard d’un sale gosse amusé. Un festival de tripailles et de joyeux effets pratiques réussis qui éclaboussent salement et s’insère dans des recoins qu’on n’aurait jamais soupçonné. Damien Leone et son équipe dégoulinent d’idée macabres à se tordre le bide sans oublier de soigner leur image. L’éclairage sort du rouge et bleu néon habituel et le tout s’affirme dans des tons de séries bis toutes droit sorties des années 80 aux couleurs vives – contrastant avec le rouge sang épais des victimes. La réalisation se montre souvent créative avec de jolis panoramiques, et le film a visuellement un cachet certain. Et même quand il recycle, Leone utilise toujours aussi intelligemment ses références afin d’y faire des hommages passionnés, de Black Christmas à The Shining en passant par Jason X, jamais tape à l’œil.
En effet, avec son troisième numéro de cirque qui se déroule cette fois en pleine fête de Noël, Leone n’est désormais qu’à peu de choses prêt de franchir la frontière – déjà fine depuis le second opus – du slasher au cinéma extrême. Disposant d’un budget nettement plus généreux, le cinéaste lâche les rennes dans un train des horreurs aussi répugnant que captivant. Il n’hésite pas dès sa scène d’introduction à se débarrasser le plus vite possible de la règle d’or du film d’horreur afin de mettre les petits plats avec les grands. Avec Art, tout le monde y passe et trépasse sous le regard d’un sale gosse amusé. Un festival de tripailles et de joyeux effets pratiques réussis qui éclaboussent salement et s’insère dans des recoins qu’on n’aurait jamais soupçonné. Damien Leone et son équipe dégoulinent d’idée macabres à se tordre le bide sans oublier de soigner leur image. L’éclairage sort du rouge et bleu néon habituel et le tout s’affirme dans des tons de séries bis toutes droit sorties des années 80 aux couleurs vives – contrastant avec le rouge sang épais des victimes. La réalisation se montre souvent créative avec de jolis panoramiques, et le film a visuellement un cachet certain. Et même quand il recycle, Leone utilise toujours aussi intelligemment ses références afin d’y faire des hommages passionnés, de Black Christmas à The Shining en passant par Jason X, jamais tape à l’œil.
En effet, avec son troisième numéro de cirque qui se déroule cette fois en pleine fête de Noël, Leone n’est désormais qu’à peu de choses prêt de franchir la frontière – déjà fine depuis le second opus – du slasher au cinéma extrême. Disposant d’un budget nettement plus généreux, le cinéaste lâche les rennes dans un train des horreurs aussi répugnant que captivant. Il n’hésite pas dès sa scène d’introduction à se débarrasser le plus vite possible de la règle d’or du film d’horreur afin de mettre les petits plats avec les grands. Avec Art, tout le monde y passe et trépasse sous le regard d’un sale gosse amusé. Un festival de tripailles et de joyeux effets pratiques réussis qui éclaboussent salement et s’insère dans des recoins qu’on n’aurait jamais soupçonné. Damien Leone et son équipe dégoulinent d’idée macabres à se tordre le bide sans oublier de soigner leur image. L’éclairage sort du rouge et bleu néon habituel et le tout s’affirme dans des tons de séries bis toutes droit sorties des années 80 aux couleurs vives – contrastant avec le rouge sang épais des victimes. La réalisation se montre souvent créative avec de jolis panoramiques, et le film a visuellement un cachet certain. Et même quand il recycle, Leone utilise toujours aussi intelligemment ses références afin d’y faire des hommages passionnés, de Black Christmas à The Shining en passant par Jason X, jamais tape à l’œil.
En effet, avec son troisième numéro de cirque qui se déroule cette fois en pleine fête de Noël, Leone n’est désormais qu’à peu de choses prêt de franchir la frontière – déjà fine depuis le second opus – du slasher au cinéma extrême. Disposant d’un budget nettement plus généreux, le cinéaste lâche les rennes dans un train des horreurs aussi répugnant que captivant. Il n’hésite pas dès sa scène d’introduction à se débarrasser le plus vite possible de la règle d’or du film d’horreur afin de mettre les petits plats avec les grands. Avec Art, tout le monde y passe et trépasse sous le regard d’un sale gosse amusé. Un festival de tripailles et de joyeux effets pratiques réussis qui éclaboussent salement et s’insère dans des recoins qu’on n’aurait jamais soupçonné. Damien Leone et son équipe dégoulinent d’idée macabres à se tordre le bide sans oublier de soigner leur image. L’éclairage sort du rouge et bleu néon habituel et le tout s’affirme dans des tons de séries bis toutes droit sorties des années 80 aux couleurs vives – contrastant avec le rouge sang épais des victimes. La réalisation se montre souvent créative avec de jolis panoramiques, et le film a visuellement un cachet certain. Et même quand il recycle, Leone utilise toujours aussi intelligemment ses références afin d’y faire des hommages passionnés, de Black Christmas à The Shining en passant par Jason X, jamais tape à l’œil.
En effet, avec son troisième numéro de cirque qui se déroule cette fois en pleine fête de Noël, Leone n’est désormais qu’à peu de choses prêt de franchir la frontière – déjà fine depuis le second opus – du slasher au cinéma extrême. Disposant d’un budget nettement plus généreux, le cinéaste lâche les rennes dans un train des horreurs aussi répugnant que captivant. Il n’hésite pas dès sa scène d’introduction à se débarrasser le plus vite possible de la règle d’or du film d’horreur afin de mettre les petits plats avec les grands. Avec Art, tout le monde y passe et trépasse sous le regard d’un sale gosse amusé. Un festival de tripailles et de joyeux effets pratiques réussis qui éclaboussent salement et s’insère dans des recoins qu’on n’aurait jamais soupçonné. Damien Leone et son équipe dégoulinent d’idée macabres à se tordre le bide sans oublier de soigner leur image. L’éclairage sort du rouge et bleu néon habituel et le tout s’affirme dans des tons de séries bis toutes droit sorties des années 80 aux couleurs vives – contrastant avec le rouge sang épais des victimes. La réalisation se montre souvent créative avec de jolis panoramiques, et le film a visuellement un cachet certain. Et même quand il recycle, Leone utilise toujours aussi intelligemment ses références afin d’y faire des hommages passionnés, de Black Christmas à The Shining en passant par Jason X, jamais tape à l’œil.
En effet, avec son troisième numéro de cirque qui se déroule cette fois en pleine fête de Noël, Leone n’est désormais qu’à peu de choses prêt de franchir la frontière – déjà fine depuis le second opus – du slasher au cinéma extrême. Disposant d’un budget nettement plus généreux, le cinéaste lâche les rennes dans un train des horreurs aussi répugnant que captivant. Il n’hésite pas dès sa scène d’introduction à se débarrasser le plus vite possible de la règle d’or du film d’horreur afin de mettre les petits plats avec les grands. Avec Art, tout le monde y passe et trépasse sous le regard d’un sale gosse amusé. Un festival de tripailles et de joyeux effets pratiques réussis qui éclaboussent salement et s’insère dans des recoins qu’on n’aurait jamais soupçonné. Damien Leone et son équipe dégoulinent d’idée macabres à se tordre le bide sans oublier de soigner leur image. L’éclairage sort du rouge et bleu néon habituel et le tout s’affirme dans des tons de séries bis toutes droit sorties des années 80 aux couleurs vives – contrastant avec le rouge sang épais des victimes. La réalisation se montre souvent créative avec de jolis panoramiques, et le film a visuellement un cachet certain. Et même quand il recycle, Leone utilise toujours aussi intelligemment ses références afin d’y faire des hommages passionnés, de Black Christmas à The Shining en passant par Jason X, jamais tape à l’œil.
En effet, avec son troisième numéro de cirque qui se déroule cette fois en pleine fête de Noël, Leone n’est désormais qu’à peu de choses prêt de franchir la frontière – déjà fine depuis le second opus – du slasher au cinéma extrême. Disposant d’un budget nettement plus généreux, le cinéaste lâche les rennes dans un train des horreurs aussi répugnant que captivant. Il n’hésite pas dès sa scène d’introduction à se débarrasser le plus vite possible de la règle d’or du film d’horreur afin de mettre les petits plats avec les grands. Avec Art, tout le monde y passe et trépasse sous le regard d’un sale gosse amusé. Un festival de tripailles et de joyeux effets pratiques réussis qui éclaboussent salement et s’insère dans des recoins qu’on n’aurait jamais soupçonné. Damien Leone et son équipe dégoulinent d’idée macabres à se tordre le bide sans oublier de soigner leur image. L’éclairage sort du rouge et bleu néon habituel et le tout s’affirme dans des tons de séries bis toutes droit sorties des années 80 aux couleurs vives – contrastant avec le rouge sang épais des victimes. La réalisation se montre souvent créative avec de jolis panoramiques, et le film a visuellement un cachet certain. Et même quand il recycle, Leone utilise toujours aussi intelligemment ses références afin d’y faire des hommages passionnés, de Black Christmas à The Shining en passant par Jason X, jamais tape à l’œil.
En effet, avec son troisième numéro de cirque qui se déroule cette fois en pleine fête de Noël, Leone n’est désormais qu’à peu de choses prêt de franchir la frontière – déjà fine depuis le second opus – du slasher au cinéma extrême. Disposant d’un budget nettement plus généreux, le cinéaste lâche les rennes dans un train des horreurs aussi répugnant que captivant. Il n’hésite pas dès sa scène d’introduction à se débarrasser le plus vite possible de la règle d’or du film d’horreur afin de mettre les petits plats avec les grands. Avec Art, tout le monde y passe et trépasse sous le regard d’un sale gosse amusé. Un festival de tripailles et de joyeux effets pratiques réussis qui éclaboussent salement et s’insère dans des recoins qu’on n’aurait jamais soupçonné. Damien Leone et son équipe dégoulinent d’idée macabres à se tordre le bide sans oublier de soigner leur image. L’éclairage sort du rouge et bleu néon habituel et le tout s’affirme dans des tons de séries bis toutes droit sorties des années 80 aux couleurs vives – contrastant avec le rouge sang épais des victimes. La réalisation se montre souvent créative avec de jolis panoramiques, et le film a visuellement un cachet certain. Et même quand il recycle, Leone utilise toujours aussi intelligemment ses références afin d’y faire des hommages passionnés, de Black Christmas à The Shining en passant par Jason X, jamais tape à l’œil.
En effet, avec son troisième numéro de cirque qui se déroule cette fois en pleine fête de Noël, Leone n’est désormais qu’à peu de choses prêt de franchir la frontière – déjà fine depuis le second opus – du slasher au cinéma extrême. Disposant d’un budget nettement plus généreux, le cinéaste lâche les rennes dans un train des horreurs aussi répugnant que captivant. Il n’hésite pas dès sa scène d’introduction à se débarrasser le plus vite possible de la règle d’or du film d’horreur afin de mettre les petits plats avec les grands. Avec Art, tout le monde y passe et trépasse sous le regard d’un sale gosse amusé. Un festival de tripailles et de joyeux effets pratiques réussis qui éclaboussent salement et s’insère dans des recoins qu’on n’aurait jamais soupçonné. Damien Leone et son équipe dégoulinent d’idée macabres à se tordre le bide sans oublier de soigner leur image. L’éclairage sort du rouge et bleu néon habituel et le tout s’affirme dans des tons de séries bis toutes droit sorties des années 80 aux couleurs vives – contrastant avec le rouge sang épais des victimes. La réalisation se montre souvent créative avec de jolis panoramiques, et le film a visuellement un cachet certain. Et même quand il recycle, Leone utilise toujours aussi intelligemment ses références afin d’y faire des hommages passionnés, de Black Christmas à The Shining en passant par Jason X, jamais tape à l’œil.
En effet, avec son troisième numéro de cirque qui se déroule cette fois en pleine fête de Noël, Leone n’est désormais qu’à peu de choses prêt de franchir la frontière – déjà fine depuis le second opus – du slasher au cinéma extrême. Disposant d’un budget nettement plus généreux, le cinéaste lâche les rennes dans un train des horreurs aussi répugnant que captivant. Il n’hésite pas dès sa scène d’introduction à se débarrasser le plus vite possible de la règle d’or du film d’horreur afin de mettre les petits plats avec les grands. Avec Art, tout le monde y passe et trépasse sous le regard d’un sale gosse amusé. Un festival de tripailles et de joyeux effets pratiques réussis qui éclaboussent salement et s’insère dans des recoins qu’on n’aurait jamais soupçonné. Damien Leone et son équipe dégoulinent d’idée macabres à se tordre le bide sans oublier de soigner leur image. L’éclairage sort du rouge et bleu néon habituel et le tout s’affirme dans des tons de séries bis toutes droit sorties des années 80 aux couleurs vives – contrastant avec le rouge sang épais des victimes. La réalisation se montre souvent créative avec de jolis panoramiques, et le film a visuellement un cachet certain. Et même quand il recycle, Leone utilise toujours aussi intelligemment ses références afin d’y faire des hommages passionnés, de Black Christmas à The Shining en passant par Jason X, jamais tape à l’œil.
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